(...) Lorsque Christiane Stefanski prend le micro, sa fragilité laisse la place à des mots d'amour et à des cris de révoltes. Des mots qu'elle emprunte à des auteurs comme France Léa, Anne Sylvestre, Ferré, Nougaro ou encore Brel. "Je suis interprète, je pique des mots. Merci à tous ces auteurs qui me permettent d'exprimer ce queje suis, ce que je veux dire sans devoir avoir le talent de l'écrire".
Un personnage tendre et attachant qui contrairement à ce qu'elle veut prétendre, ne manque pas de talent et qui nous balade dans ses émotions. (...)Julien Rochette
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